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    Adecco dérape en mettant en scène Coluche et Gandhi

     

     

    Ces deux là doivent se retourner dans leur tombe ! Une honte ces pubs mettant en scène deux personnages historiques s'étant battu contre la précarité !

    Noir Désir : un nouvel album en 2009 ?

     

     

    Dans un entretien au Journal suisse, Le Gruyère (!), le guitariste de Noir Désir, Serge Teyssot-Gay, a annoncé qu'un nouvel album de Noir Désir pourrait sortir en 2009. Comme on dit : ça ne va pas plaire à tout le monde !....

    Il aurait déclaré : "On s’est remis au boulot. On projette d’enregistrer un album durant l’hiver prochain. C’est court, mais en a besoin d’une échéance pour se structurer".

    Sept ans après leur dernier album, mais aussi sept mois après la libération conditionnelle de Bertrand Cantat, condamné pour l'homicide de Marie Trintignant, sa compagne, le 27 juillet 2003, et qui avait purgé plus de la moitié de sa peine, on voudrait tous savoir si Bertrand Cantat sera de la fête ou pas !...

    Il est dans l'obligation de ne pas évoquer "les événements de Vilnius et leurs conséquences sur les familles des deux protagonistes" : c'est la seule contrainte juridique.

    Manu Chao produit un disque des “fous” argentins de La Colifata

     
    LE MONDE | 15.01.08 |
    BUENOS AIRES CORRESPONDANTE

    “Je crois que ce disque sera un des plus importants de ma carrière”, lance Manu Chao, avec son éternel sourire et ses allures de Tintin reporter. Amoureux de l’Amérique latine, le musicien globe-trotteur était en Argentine, en décembre 2007, pour enregistrer un album - dont la sortie est attendue cette année - avec des artistes inédits : des patients du principal hôpital psychiatrique de Buenos Aires, le Borda, qui ont leur propre radio, La Colifata, la radio des fous, dans l’argot local.

    Créé en 1991 par un jeune psychologue, Alfredo Olivera, La Colifata connaît un grand succès en Argentine et a fait des adeptes à l’étranger. Tous les samedis, l’émission brise l’isolement et les souffrances de quelque cinq cents malades enfermés derrière les murs délabrés de l’asile. Malgré l’indifférence des autorités hospitalières, la thérapie par les ondes donne de bons résultats. Plusieurs chroniqueurs de la radio, les Colifatos, ont pu quitter l’asile pour suivre un traitement à domicile.

    “Ils m’ont bouleversé depuis le premier jour où je l’ai ai écoutés grâce à un enregistrement. Cela a été un coup de coeur, ils sont devenus mes amis, raconte Manu Chao. Malgré la barrière de la langue, j’aimerais que tout le monde les écoute. Ils m’ont beaucoup appris. Ils ont une lucidité hallucinante, qui leur permet de synthétiser les problèmes de la vie, l’amour ou la politique, en trois mots. C’est de la poésie à l’état pur, du Prévert. Et puis il y a une telle tolérance entre eux, chacun acceptant la folie de l’autre ! Personnellement, je ne vois pas la frontière de la folie. Pour moi, la frontière est quand la folie est douloureuse. S’il n’y a pas de douleur, quel est le problème ?”

    LE SUPER GAMIN

    C’est la fête, ce jour-là, à quelques kilomètres de Buenos Aires, dans la maison de campagne, flanquée d’un studio d’enregistrement, appartenant au groupe de rock argentin Los Piojos (les poux). Bermuda et casquette plate, à 46 ans, le “super chango” (le super gamin), comme un quotidien argentin a baptisé Manu Chao, s’éclate comme un gosse. Avec sa tribu : des musiciens des Piojos, ceux de Radio Roots, ces musiciens argentins rencontrés dans les rues de Barcelone et une dizaine de Colifatos.

    Certains chantent, d’autres récitent des poèmes ou improvisent des discours. Après l’asado, la traditionnelle viande grillée, quelques parties de baby-foot, avant de se mettre au travail. Pieds nus et short à fleurs, l’un des Colifatos, Hugo, a le trac. Il n’a pas l’habitude des micros.

    Assis à côté de lui, Manu Chao l’encourage. “Je suis méchant, cruel, égoïste, ambitieux, tout m’appartient, les banques, le pétrole, l’eau, je fais la guerre, je veux que disparaisse l’humanité pour rester seul maître de la planète, je suis dieu !”, s’époumone Hugo. Il est l’auteur de cette chanson dédiée au président George Bush. Un peu plus loin, Eduardo, baptisé le Beat, un conteur au large sourire édenté, attend son tour : “Manu est comme un frère. Nous vivons isolés, mais grâce à lui on se sent importants. Alors on a décidé de ne pas nous laisser mourir.”

    Avec les membres de La Colifata, Manu Chao a travaillé de la même façon qu’avec les Maliens Amadou et Mariam. Il produit leur album, enregistre leurs chansons, leurs chroniques radio, et ajoute la musique. “Les Colifatos ont besoin d’une source de revenus qui vienne d’eux-mêmes. Je ne veux pas de l’assistanat, mais un disque qui leur rapportera de l’argent.”

    A Buenos Aires, Manu Chao n’a pas donné de concerts. Seul le bouche-à-oreille a permis à ses fans de l’écouter jusque tard dans la nuit, dans la cour du Borda. Ou pendant une conférence de presse, lors de laquelle il a parlé de son dernier album, La Radiolina. Une des chansons, La Vida tombola, est consacrée à un Argentin qui le fascine, Diego Maradona. Manu Chao a rencontré le footballeur il y a deux ans grâce à Emir Kusturica.

    Le cinéaste serbe l’avait invité à Naples, où il tournait une partie du film consacré à l’enfant terrible du football argentin, pour lequel Manu Chao a écrit une chanson. Depuis, Kusturica a réalisé le clip du titre Rainin in Paradize, de Manu Chao, où figurent des membres de La Colifata.

    L’actualité est toujours présente dans le discours du musicien : “Il y a plus d’espoir en Amérique latine qu’en Europe”, estime-t-il. Il regrette que “les Européens soient de plus en plus conservateurs”. Il se dit impressionné par ce qui se passe au Venezuela : “Quand on parle avec les jeunes, on sent que cela bouge.”

    Il critique durement la presse européenne, “qui a médiatisé Hugo Chavez, parle du populisme du président vénézuélien, mais ne décrit pas ce qui se passe réellement dans le pays. Il n’y a pas d’informations, seulement une manipulation.”

    Manu Chao compte revenir en Argentine en octobre-novembre, pour promouvoir l’album de La Colifata. En attendant, il annonce son retour sur la scène française. Un retour qu’il juge nécessaire, après une longue absence. “Surtout en ce moment, avec ce gouvernement”, pointe-t-il : “La situation est super tendue, les jeunes ne voient pas de futur. Ce n’est pas la même violence qu’en Amérique latine, mais une immense colère.”

    Christine Legrand
    Article paru dans l’édition du 16.01.08

     

     
     

    Tourné à Buenos Aires, et réalisé par Emir Kusturiça, voici le clip du premier single de Manu Chao, « Rainin In Paradize ». On y retrouve à ses côtés les membres de la Colifata, la radio historique de l’hôpital psychiatrique Borda à Buenos Aires, animée par les patients eux-mêmes.

    Le Monde selon Monsanto

     
    Le Monde selon Monsanto
    Un film de Marie-Monique Robin
     
     
     

    Pourquoi un film sur Monsanto ? Eclairage de Marie-Monique Robin :

    Cette question m’est posée régulièrement depuis trois ans et immanquablement, je réponds la même chose :

    « Ca fait plus de vingt ans que je parcours le monde, et partout j’ai entendu parler de cette multinationale américaine, à dire vrai, plutôt en mal. J’ai voulu en avoir le cœur net et j’ai navigué sur la toile pendant des mois. J’ai découvert que Monsanto représente l’une des entreprises les plus controversées de l’ère industrielle parce qu’elle a toujours caché l’extrême toxicité de ses produits. Qu’en est il aujourd’hui ? Nous dit-elle la vérité sur ses OGM ? Peut-on la croire quand elle dit que les biotechnologies vont résoudre le problème de la faim et de la contamination environnementale  ? Pour répondre à ces questions, qui nous concernent tous, j’ai repris mon bâton de pèlerin, voyageant sur trois continents, où j’ai confronté la parole de Monsanto à la réalité du terrain, rencontrant des dizaines de témoins que j’avais préalablement identifiés sur la toile. Et je suis sûre, aujoud’hui, qu’on ne doit pas laisser cette entreprise s’emparer des semences, et donc de la nourriture du monde ...

    stop-ogm

    Martin Luther King

     

    Le révérend Martin Luther King Jr, né à Atlanta, États-Unis le 15 janvier 1929 et mort assassiné le 4 avril 1968 à Memphis, était un pasteur baptiste afro-américain, militant non violent pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis, pour la paix et contre la pauvreté.

    Il organise et dirige des actions pour le droit de vote, la déségrégation, l'emploi des minorités, et d'autres droits civiques élémentaires pour les Noirs-Américains tel que Boycott des bus de Montgomery. Il prononce l'un des plus célèbres discours le 28 août 1963 devant le Lincoln Memorial à Washington durant la marche pour l'emploi et la liberté : « I have a dream » (J'ai un rêve). Il est soutenu par John F. Kennedy dans la lutte contre la discrimination raciale et la plupart de ces droits ont été promus par le « Civil Rights Act » et le « Voting Rights Act » sous la présidence de Lyndon B. Johnson. Martin Luther King devient le plus jeune lauréat du prix Nobel de la paix en 1964 pour sa lutte non violente contre la ségrégation raciale et pour la paix. Il commence alors une campagne contre la guerre du Viêt Nam et la pauvreté qui prend fin en 1968 avec son assassinat par James Earl Ray dont la culpabilité et la participation à un complot sont toujours débattus.

    Il se voit décerner à titre posthume la Médaille présidentielle de la liberté par Jimmy Carter en 1977, la médaille d'or du Congrès en 2004 et est considéré comme l'un des plus grands orateurs américains. Depuis 1986, le Martin Luther King Day est un jour férié aux États-Unis.

     

    I Have a Dream

    Le discours mythique de Martin Luther King

     

    Broussaï - Vagabondanse

    Personne pour me contrôler
    Ne subir aucune autorité
    Plus de factures d'impôts à payer
    Je ne dois plus a rien a cette société
    Métro, boulot, dodo, ce shéma je ne peux supporter
    J'ai pris mon destin en main, ce n'est plus un chemin tout tracé
    Je chante mes émotions juste pour le plaisir des gens
    Qui me donnent l'envie en échange un sourire me réchauffant...
    Fini le train-train, fini d'être enchaîné
    Eveil lumière sur le visage; ça devrait être une bonne journée
    Mon seul moyen de transport, c'est la pouce levé
    Peu importe, peu importe on verra bien sur qui on va tomber
    L'argent n'est que moyen et non une finalité
    Je ne vis plus pour une illusion conditionnée
    Carpe diem
    Aucun jour ne va se ressembler
    Encore e tencore cette mélodie revient me chantonner...
    Nomades des lieux et nomade dans l'esprit
    Aller voir ailleurs ne serait-ce qui se dit
    S'ouvrir sur l'extérieur, sans jamais oublier ses racines
    Prendre le temps de réaliser les rêves que tu imagines...
    Je navigue de ville en ville, le coeur ouvert aux bonnes rencontres
    Pas de boulot fixe, pas stressé par l'aiguille de ma montre
    Juste un sac sur le dos, mes richesses sont mes sensations
    J'évite les mauvais regards et m'envole dans mon évasion...

    Sarkostique : le blog satirique de Sarko

     
     
     
     
    Je n'en avais pas encore parlé. Ce blog me fait hurler de rire. Les caricatures sont impressionnantes et tellement bien ciblées !!
     
    Sarkostique

    JO Pekin 2008 : Boycott !

     

     Jacques Rogge, le président du Comité international olympique (CIO), a tenté hier à Pékin de rappeler ses promesses pré-olympiques à la Chine. «Avant l’attribution, les représentants ont dit, je les cite de mémoire : "Accorder les jeux à la Chine ferait avancer la question sociale, notamment les droits de l’homme." C’est ce que je qualifierai d’engagement moral plutôt que juridique. Nous demandons absolument à la Chine de respecter cet engagement moral.» La réponse du ministère chinois des Affaires étrangères a fusé : «Les responsables du CIO adhèrent à la charte olympique, qui stipule de ne pas introduire de facteurs politiques hors de propos.» L’ambiance, dans la tourmente planétaire provoquée par le parcours de la flamme olympique, n’est pas à la détente. Pékin, ulcéré par le naufrage de son rêve olympique, ne supporte pas d’avoir à rendre des comptes. Sept ans après les vagues promesses de 2001 sur les droits de l’homme, qu’en est-il ?

    Répression politique

    Selon la fondation Dui Hua, basée à San Francisco, les arrestations politiques auraient atteint un niveau record depuis huit ans : 742 personnes auraient été arrêtées en 2006 pour «subversion du pouvoir de l’Etat», l’accusation généralement retenue contre ceux qui critiquent le régime. Le double de l’année précédente et le plus haut niveau depuis 1999. Début avril, Amnesty International écrivait dans un rapport : «En raison des Jeux olympiques en Chine, la répression contre des militants pacifiques s’est intensifiée… Ils ont été arrêtés parce qu’ils avaient lié les droits de l’homme aux Jeux et sont sévèrement traités.» Hu Jia a été condamné le 3 avril à trois ans et demi de prison, pour avoir critiqué les JO sur Internet. L’avocat Gao Zhisheng, qui avait dénoncé «le désastre des droits de l’homme en Chine», a été enlevé et battu par des hommes en civil l’an dernier. En mars, Yang Chulin, ouvrier de 52 ans, a été condamné à cinq ans de prison dans sa province du nord de la Chine pour une pétition diffusée sur Internet : «Nous voulons des droits de l’homme, pas des JO.» Ces figures de la contestation, qui sont connues et soutenues à l’étranger, ont eu droit à un procès et à être défendus par des avocats, eux-mêmes persécutés. Un nombre indéterminé d’autres, des milliers selon les ONG internationales, sont envoyés sans jugement dans des camps de «rééducation par le travail» lorsqu’ils tentent de défendre leurs terres ou de porter plainte contre les injustices.

    Censure d’internet

    La presse étant sous contrôle, les syndicats et les partis politiques interdits, la seule fenêtre d’accès à une information autre que la propagande du PCC est Internet. Mais les 230 millions d’internautes chinois sont sous la surveillance d’une cyberpolice pléthorique qui contrôle portails et contenus et qui censure à tout va. Wikipédia ou la BBC sont la plupart du temps inaccessibles. Selon RSF, le filtre s’opérerait à travers 400 à 500 mots tabous ou sensibles. «Tibet» est le premier de la liste. Il est également interdit de s’intéresser aux «problèmes du passé» (campagne anti-droitière ou Révolution culturelle), ainsi qu’à la pornographie.

    Peine de mort

    Le nombre des condamnations et des exécutions est un secret d’Etat. Mais la Chine concentre les deux tiers des exécutions au niveau mondial selon Amnesty. Le chiffre avancé par les ONG est de 5 à 6 000 condamnations en 2007. Trois fois moins qu’il y a dix ans, selon les mêmes sources. Depuis l’an dernier, la Cour suprême a le dernier mot sur les condamnations, dont le nombre a baissé selon les médias officiels.

    Droits individuels

    C’est la définition des droits de l’homme à la chinoise. Consommer, entreprendre, choisir ses études, son métier ou son lieu de résidence, lire un roman étranger, voyager… Tout cela était impensable il y a trente ans, lorsque le parti régissait la vie des citoyens de la naissance à la mort. D’où le sentiment de liberté qu’éprouvent l’immense majorité des Chinois aujourd’hui. Et l’incompréhension quasi-générale face aux droits de l’homme à l’occidentale.

    Source

    Groundation

    Groundation

    Biographie

    Groundation est formé en 1998 par Harrison Stafford (leader, guitariste et chanteur), Marcus Urani (claviers, mélodica) et Ryan Newman (basse). Les trois piliers du groupe se rencontrent lorsqu'ils sont étudiants en jazz à l'Université de Sonoma (Californie). Ils sont rejoints par un trompettiste de jazz vivant à San Francisco, David Chachere, par un tromboniste, Kelsey Howard en 2000 et par le batteur Paul Spina en décembre 2001. Le saxophoniste Jason Robinson a quitté le groupe pour devenir une tête de programme d'un festival de jazz de San Diego et pour pouvoir profiter de la nouvelle vie de la scène méridionale sud-californienne. Ils sont également accompagnés par deux choristes, Kerry-Ann Morgan et Kim Pommell, ainsi que d'un percussioniste, Mingo Lewis Junior (absent et remplacé par Ben Krames en 2007). Le groupe a créé une sorte de communauté bénévole, les Grounded Soldiers.

    Philosophie

    Groundation se produit en live a travers des tournées européeennes et américaines avec toujours le même objectif : faire passer un message de paix. Mais rien qu'au travers de leur discographie, on peut trouver des éléments intéressants au sujet de leur philosophie et de leur vision du monde, le tout à travers des références bibliques (en rapport avec la philosophie Rastafari) et imaginaires. Par exemple, Hebron Gate, sorti en 2002, présente durant tout l'album une guerre entre les humains et les dragons. Il s'avère que ces dragons représentent Babylone, symbole de la société occidentale mercantile, déshumanisée et pervertie, ou encore le système répressif, toute forme d'autorité oppressive.

    Globalement les textes de Groundation sont une réflexion spirituelle, notamment sur le thème de l'argent.

    Chaque album reflète une évolution, pas seulement musicale, mais dans l'histoire. Ainsi le dernier album, Upon the Bridge, détaille le passage d'un homme "à travers le pont", le pont qui coupe l'homme à un monde parfait, neuf, remis à zéro.

    Ce dernier album du groupe est une nouvelle pierre à un édifice parfaitement cohérent : Young Tree symbolisait l’éveil de l’individu, Each One Teach One était du domaine de la transmission du savoir et de l’éducation, alors que Hebron Gate représente la porte entre le bien et le mal, le moment où l’on doit faire des choix. Ces choix peuvent être libérateur et We Free Again évoque la délivrance de l’âme. On note d’ailleurs que l’album Upon The Bridge débute exactement à l’endroit où la mélodie de We Free Again s’arrêtait, avec l’écho de la voix de Apple Gabriel.

    L'évolution continue d'album en album et d'année en année.

    La suite sur le web :

    Groundation France

    Myspace

     

        

    Danakil

    Danakil
     
       
     

    Danakil est un groupe de Roots-reggae originaire de Marly le Roi (78). Après de nombreux changements, la formation s'est stabilisée et c'est ainsi que l'on retrouve les 12 compères qui forment le "Band" toujours aussi chaud pour propager leur message.

    A l’heure où le reggae est dominé par les productions dancehall, l’éclosion au grand jour de DANAKIL signe à coup sûr le retour du reggae/roots au premier plan.
    Né en 2001 de la passion de jeunes Marlychois (Yvelines 78) pour la musique jamaïquaine, le groupe arrive aujourd’hui à maturité. Balik, chanteur et auteur de ses textes, a su au fil du temps affiner son écriture et ajouter à son charisme naturel une présence scénique incomparable. Ses textes en français s’inspirent de l’actualité et permettent au groupe de faire passer un message réaliste, tandis que les quelques titres en anglais mettent en relief des mélodies simples qui sonnent comme autant d’évidences.
    S’affranchissant de l’influence des grands noms du reggae international, les huit musiciens de DANAKIL ont su se forger leur propre identité, évoluant loin des clichés du genre. Ils se démarquent des groupes de la scène reggae française par le sens de leurs paroles et l’énergie musicale qu’ils dégagent, portée par une rythmique solide et efficace laissant la part belle au lyrisme des cuivres et au tranchant des guitares.
    Jusqu’à présent, c’est sur scène que DANAKIL a fait ses preuves : leurs chansons ont été jouées des plus petits bars de la côte Atlantique aux plus grandes salles parisiennes comme l’Elysée Montmarte en ouverture d’Ismael Isaac. Au rayon première partie,
    Percubaba, le Saïan Supa Crew et Michael Rose/Sly an Robbie peuvent également être accrochés à leur tableau de chasse.
    Aujourd’hui, le groupe est fier d’une chose : avoir su conquérir en sillonnant le pays un public varié et toujours plus nombreux. Près de 1000 disques démo furent écoulés en 15 jours lors de leur tournée 2005. C’est ce succès grandissant qui a poussé l’équipe à franchir un nouveau cap. Désormais entouré par une structure compétente, DANAKIL publiera son premier album début 2006. Soudé, enthousiaste et résolument dévoué à sa musique, ce groupe ouvre la voie à un reggae français nouvelle génération qui semble promis à un bel avenir…

    Plus d’informations sur :
    www.danakilweb.com

    Free Party

     
     

    FREE PARTY 

    Des ancêtres des free-party eurent lieu dans les Catacombes de Paris dans les années 1980, où les mêmes phénomènes de clandestinité se reproduisaient. Le public en était typiquement une jeunesse étudiante ou désœuvrée, de bon niveau d'étude, familière de l'histoire de Paris. L'assistance en était limitée à quelques centaines de personnes au maximum, à cause de l'exiguïté des galeries, de la difficulté d'accès, mais aussi parce que l'usage d'Internet et du téléphone portable était à l'époque inexistant, limitant ces rassemblements à un petit milieu d'habitués, qui incluait dans une certaine mesure les fonctionnaires de Police assignés à leur surveillance, ainsi que le personnel de l'Inspection Générale des Carrières (IGC).

    Mais c'est au début des années 90 que les free parties sont réellement apparues en France. Ce mouvement est arrivé d'Angleterre. En effet, c'est en Grande-Bretagne que ces fêtes ont commencé. Au début des années 80, la techno est apparue dans les clubs anglais mais sous le gouvernement Thatcher, ces clubs furent
    soumis à des lois draconiennes, comme la fermeture à deux heures du matin. C'est à ce moment que naît le phénomène des raves (to rave signifie en anglais « battre la campagne, s'extasier, déblatérer »), à l'initiative des clubbers souhaitant poursuivre leurs soirées après cette fermeture. Les citadins trouvent alors accueil auprès d'une couche marginale de la population : les travelers (« voyageurs »), sorte de nomades issus du mouvement punk des années 70 et qui sont à même d'organiser ce type d'événements à l'extérieur des villes. Les plus impliqués dans le mouvement s'organisent en tribus et répandent le mouvement à travers le pays. Le 'Sound system' mythique qui fut à l'origine de ce mouvement en france (techno et Free-parties) est le Spiral tribe lors d'une tournée dans le sud de la France en 1991 et 1992, particulièrement autour de Montpellier. Leur influence directe inspirera le cycle Boréalis, une série de sept frees, sur sept années, de 1993 à 2000 qui deviendront de plus en plus commerciales, accompagnant ainsi le mouvement général de mercantilisation que subira la Techno Nation.

    Les ravers se retrouvent à l'heure où les clubs ferment pour de véritables jeux de pistes qui les promènent entre différents points de rassemblement. Mais face à la prise d'ampleur du mouvement, le gouvernement brtannique décide de réagir et adopte pour cela de nouvelles lois. On citera en particulier le Criminal Justice Act de 1994 qui « interdit tout rassemblement illégal de plus de cent personnes sur fond de musique répétitive », les raves sont toutes désignées.

     

           

    Le Reggae

    Le Reggae

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    Le reggae est un style musical jamaïcain apparu en 1968, dans la lignée du mento et du ska et issu d'un léger ralentissement du tempo de son ancêtre le rocksteady (v. « People Funny Boy », morceau de Lee « Scratch » Perry sorti en 1968), lui même provenant d'un ralentissement du ska. Il se caractérise par un rythme binaire avec l'accent mis sur les temps faibles, en particulier le troisième temps. Equivalent du R&B américain en Jamaïque, le reggae est aussi le principal moyen d'expression de la culture rebelle anticoloniale prônée par les rastas.

    Trois phases décisives ont marqué l'histoire du reggae :

    • 1968 - 1970 : le early reggae : prédominance de la basse, tempo rapide, dû aux influences du mento local encore très rythmé.
    • 1970 - 1972 : le reggae one-drop : rythme plus lent, tempo medium.
    • 1972 : le reggae moderne : un tempo plus lent, une basse importante (mise en avant), qui intéresseront les premiers groupes punks anglais.

    Grâce au succès de Bob Marley, reggae devient un terme générique pour désigner la musique jamaïcaine, aujourd'hui une des rares musiques universelles écoutées de tous. Les versions instrumentales de succès reggae se transforment au fil des années 70 en un genre bien à part, le dub.

     

    Origines

    Image Hosted by ImageShack.usLes racines du reggae se trouvent dans le Rythm & Blues et le Jazz (venus des États-Unis) d'une part et dans la musique traditionnelle carabéenne comme le mento et le calypso d'autre part. De ces musiques decoulent d'abord le Ska et le Rocksteady dans les années 60 en Jamaïque. En 1963, le producteur Coxsone Dodd propose à Jackie Mittoo d'animer des sessions dans son nouveau studio "Studio One". Mittoo passa du ska traditionnel au reggae en ralentissant le tempo. On raconte également que c'est durant les étés particulièrement chauds de l'époque que les DJs des sound systems furent obligés de ralentir le beat. Quoiqu'il en soit, à la fin des années 60, le reggae était né.

    Les DJ's

    L'histoire du reggae est indissociable de celle des sound systems, un grand media de diffusion musicale en Jamaïque. Souvent lié à l'industrie !phonographique locale et comparable à une sono mobile, le sound-system designe à la fois le matériel utilisé, l'équipe qui l'anime et la soirée elle-même.

    Toute musique produite en Jamaïque est diffusée en sound-system et les disc-jockeys (dj's) animent les danses depuis les années 50. Encourageant la foule ou commentant le quotidien, ils utilisent un phrasé original parfois proche de la psalmodie, entre parler et chant mélodique.

            

    Le Dub

    Le Dub
     
    Les prémices du Dub

    "Dub" est une abréviation du mot "overdub", qui désigne le procédé par lequel on ajoute des parties, chantées ou instrumentales, à ce qui a déjà été enregistré. Les tout premiers dubs, qui datent de la fin des années soixante, étaient généralement des bases instrumentales sur lesquelles on accentuait les parties de batterie ou de basse en retirant partiellement l'orgue, le piano et les guitares. Ce sont trois ingénieurs (King Tubby, Lee "Scratch" Perry et Errol Thompson) qui perfectionnèrent une technique qui devait avoir des effets durables non seulement sur le reggae, mais sur l'ensemble de la dance music moderne. On enregistrait de tout nouveaux morceaux sur des exemplaires uniques de disques en acétate (appelés "dubs" ou "dubplates") destinés à être passés une vingtaine ou une trentaine de fois sur les sound systems jusqu'à usure complète, le but étant de faire connaître une chanson avant sa sortie.  "Mais la dub music en tant que telle a été inventée par King Tubby, dit Dennis Alcapone. Tubby rachetait les acétates de Duke Reid et Coxsone. Il rachetait le rythme brut sur des dubplates. Et quand ça passait dans une salle de bal, c'était l'émeute. C'était nouveau. On retirait le chant. Et puis on en remettait un peu. Et tout d'un coup il n'y avait plus de voix. Alors la salle explosait de bruit pur. Tout le monde adorait ça. Je me rappelle qu'un jour j'étais au micro quand un type a tiré un coup de feu derrière moi. Le micro a capté le son et l'a renvoyé en écho dans la salle. La foule est devenue dingue."

    Le dub aujourd'hui
       
    A la fois, expérience, science, initiation, politique, philosophie et spiritualité. Le dub. Aux propriétés hypnotiques, narcotiques, mystiques, métaphysiques...  Le dub perpétue le son "roots" de la tradition jamaïcaine et implose en multiples sous-genres (new roots, növö-dub, electro-dub, ambient-dub, ethno-dub...)

     

             

    Le Gospel

    Le Gospel
     
     
    Le gospel est un chant religieux chrétien qui prend la suite des negro spirituals. Il s'est développé en même temps que le jazz et le blues primitifs. Les artistes modernes de gospel ont aussi intégré des élements de soul music.
    Le gospel se développa d'abord chez les afro-américains et les blancs du sud, avant de conquérir le reste de l'Amérique et du monde.
    Le mot Gospel signifie « Évangile » : littéralement good spelle, c'est-à-dire « bonne parole », « bonne nouvelle ». Les Gospel Hymns sont une première étape vers les Gospel Songs de 1930. Ce sont des hymnes traditionnels et des mélodies en vogue. C'est un courant, une mutation des chants rituels protestants blancs. Depuis les années 1870, les instruments concert de Gospelsont de plus en plus présents aux offices : orgue, harmonium, instruments à cordes, claquements des mains et mouvements du corps. Le début du XXe siècle voit surgir une véritable effervescence artistique pour les Noirs. Les Gospel Hymns deviennent des Gospel Songs dont les bases sont à la fois simples et sophistiquées. Mais au début de ce siecle on ne peut pas encore véritablement parler encore de Gospel.
    Le Gospel est incontestablement une révolte musicale contre une Amérique raciste. C'est une expression de la souffrance des noirs récemment émancipés, mais encore sous l'hégémonie ségrégationniste blanche, particulièrement dans les États du Sud ; d'où une très forte migration vers les grandes villes du Nord (Chicago, Detroit, New York). Ces populations ne s'engagent pas politiquement même si elles restent fidèles au parti républicain, à Lincoln, leur libérateur.
    Le Gospel fait intervenir plus d'instruments, comme déjà évoqué ci-dessus, mais fait aussi plus souvent référence à Jésus-Christ et aux apôtres, c’est-à-dire aux Evangiles, contrairement aux Negro spiritual qui évoquaient plutôt des personnages de l'Ancien Testament ("Joshua fit the Battle of Jerico" ; "Go down Moses"), etc.
    Le Gospel comporte des quartets vocaux et des chanteuses de renom.
    Les quartets vocaux restent le phénomène le plus populaire du Gospel. Ils sont composés de deux Ténors, un Baryton et une Basse. Cette polyphonie à quatre parties, également appelée Male Quartet s'est largement inspirée des Barbershop Singers, qui se réunissaient dans l'échope du coiffeur. L'harmonisation simple de ces quartets a la particularité de faire intervenir une voix au-dessus de la mélodie. Ces quartets vocaux sont plus spontanés, prennent plus de risque que les chœurs universitaires qui lassent à cause de leur rigueur, de leur côté conventionnel. D'où, un très grand succès. On peut citer l'un des plus connus, le Golden Gate Quartet lors de la période de l'Entre-deux-guerres. À leurs débuts, ils se nommaient les Golden Gate Jubilee Singers et chantaient a cappella en 1934. Entre 1937 et 1943, ils enregistreront plus de cent titres dans un registre religieux mais aussi profane dans les cabarets.
    Les femmes les plus importantes seront pour la plupart en relation avec Dorsey qui a su les mettre sur le devant de la scène. Bien que le Gospel se développe dans les années 1930, ce n'est pas avant 1945 que les femmes pourront se faire connaître dans un registre musical très machiste.

    Le Rock

     
    Le Rock
     
    Le rock est un genre musical qui mêle le blues noir et le rythm and blues en premier lieu, avec une culture blanche marquée par la musique country notamment. Le rock devient par la suite une véritable philosophie avec sa cohorte culturelle, du cinéma aux bandes dessinées en passant par la mode vestimentaire.
     
    La naissance (américaine) du rock
     
    Le rock'n'roll est un enfant du blues, le rythme ternaire (division du temps) de celui-ci étant remplacé par un rythme binaire et le tempo devenant plus soutenu. Il convient ici de distinguer rhythm and blues et rock'n'roll, même si la tâche apparaît délicate de la fin des années 1940 à 1954. Citons ici Fats Domino qui fait du rock'n'roll dès 1948 sans le savoir. Ike Turner prétend lui aussi avoir interprété le premier rock Rocket 88 en 1951. L'étiquette rock'n' roll a , dans un premier temps, été utilisée pour distinguer le rythm and blues des noirs de celui des blancs et ce pour des raisons liées à la politique raciale de l'époque. Il était inadmissible que des artistes blancs se retrouvent dans les mêmes bacs chez les disquaires que les noirs. Le style particulier du rythm and blues blanc a donc servi de prétexte pour une nouvelle étiquette " rock n roll".
    Le terme rockabilly désigne la première forme historiquement identifiable de rock'n'roll, il s'agit essentiellement d'un croisement de rythm and blues et de musique country. Elvis Presley et Bill Haley sont deux précurseurs chez les chanteurs blancs. Elvis Presley, surnommé The King (« Le Roi du Rock and Roll »), enregistre ce qui est probablement l'un des tout premiers morceaux de rockabilly avec That's Alright Mama et collectionnera très rapidement les succès, mais c'est Bill Haley and His Comets qui signent officiellement l'acte de naissance du rock'n'roll pour de nombreux historiens avec le titre Rock Around the Clock (une reprise de Sonny Dae and His Knights, 1952). Ce premier tube de l'histoire du « rock » qui figure au générique du film Graine de violence est N°1 des hit-parades aux USA (8 semaines) et au Royaume-Uni (3 semaines) en 1955. Buddy Holly, Jerry Lee Lewis, Eddie Cochran et autres Gene Vincent s'engouffrent dans la brèche. Les musiciens noirs restent très actifs avec Chuck Berry tout particulièrement.
    Le rock'n'roll provoque un mouvement de rejet de la bonne société américaine qui croit avoir triomphé de ce mouvement en 1959. On annonce alors la mort du rock et il est vrai qu'aux États-Unis, le mouvement semble s'essoufler. Les chanteurs sont désormais très consensuels et Elvis est institutionnalisé, cantonné aux ballades. Le rock'n'roll continue cependant de se développer sous des formes plus locales et confidentielles comme la surf music de la côte ouest ou le rock garage au nord.
     
    La renaissance (britannique) du rock
    La réplique ne vient pas d'Amérique mais du Royaume-Uni. Les premiers émules d'Elvis apparaissent comme Cliff Richard et de petites formations se multiplient pour les imiter. Au passage cependant, le rock'n'roll s'acclimate et les Shadows qui accompagnent Cliff Richards initient l'archétype de la formation rock telle qu'elle sera reprise aussi bien en Europe que de l'autre côté de l'Atlantique : la contrebasse disparaît au profit de la basse électrique, deux guitaristes se répartissent les tâches de la rythmique pour le premier et des chorus pour le second. Les groupes britanniques s'éloignent ainsi rapidement de leur modèle américain pour créer une musique originale que les francophones appellent le « rock anglais ».
    Si les années 1950 proposaient une scène commune pour artistes noirs et blancs, les années 1960 mettent fin à cette mixité. La scène rock britannique est logiquement blanche, tandis que les noirs américains adaptent à leur sauce la redécouverte britannique de l'importance de la mélodie. S'appuyant sur les anciennes structures ségrégationnistes, ils mettent au monde une branche importante de l'arbre généalogique du rock englobant ce qu'il convient de qualifier de « dance music », du funk au rap en passant par la pop de la Tamla des années 1960. Conséquence de ce cloisonnement, les rockers noirs sont rares dans l'autre grande famille du rock post-Beatles. Citons toutefois Jimi Hendrix, guitariste de génie, qui électrifie son blues et ouvre au rock (blanc) d'autres univers.
     
    Le rock devient contestataire
     
    Si le rock'n'roll a toujours été le fait d'une jeunesse en rupture avec le carcan moral de ses ainés, les textes jusqu'aux années 1960 étaient souvent confinés aux thèmes festifs éventuellement chargés de connotation sexuelles. C'est avec Bob Dylan que les paroles prennent une tournure à la fois plus poétique et plus engagée. Sous l'influence de la poésie classique (en particulier Dylan Thomas auquel il emprunte son prénom) et du mouvement folk (Woodie Guthrie puis Joan Baez), celui-ci devient le chroniqueur de sa génération, abordant sans complaisance des thèmes politiques ou sociaux. Son impact sera décisif des deux côtés de l'Atlantique. Aux États-Unis, les protest songs expriment le désaveu de la guerre froide ou de l'engagement au Vietnam tandis qu'au Royaume-Uni, John Lennon livre des textes plus personnels et recherchés. Le rock devient à la fois un mouvement artistique qui gagne une caution intellectuelle et un courant de contre-culture. Cette tendance connaît son apogée avec les grands festivals de la fin des années 1960 : à Woodstock, à Altamont ou sur l'Île de Wight des centaines de milliers de jeunes se rassemblent pour partager à la fois une passion pour la musique mais également une vision du monde.
     
    Le psychédélisme
     
    À partir du milieu des années 1960, la consommation de psychotropes qui devient courante dans les milieux intellectuels (en particulier le LSD) marque la création artistique de son empreinte. Alors que l'acid rock naît sur la côte ouest des États-Unis d'Amérique avec le Grateful Dead, le psychédélisme fait également son apparition au Royaume-Uni à travers les premiers concerts des Pink Floyd, la formation de Cream ou encore l'album Revolver des Beatles. Mais c'est avec l'album Sergeant Pepper's Lonely Heart Club Band de ces derniers que cette influence devient manifeste pour le grand public. Cette tendance initie le retour en force des groupes américains tels que les Byrds, les Doors ou Jefferson Airplane. L'oeil du cyclone se situe néanmoins toujours au Royaume-Uni. De nouveaux courants voient le jour avec notamment le rock progressif de King Crimson, ELP (Emerson, Lake & Palmer), Genesis ou Yes qui introduit des éléments issus du jazz et de la musique classique ou le heavy metal dont les prémices se font sentir dès 1967 à travers les riffs de guitare saturés de Cream ou Jimi Hendrix et qui naîtra véritablement avec Led Zeppelin, Deep Purple et Black Sabbath.
    Le rock de la fin des années 1960 se politise et le Flower Power est l'expression pacifique du rock planant qui caractérise le passage entre l'album Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band des Beatles (1967) et les premiers riffs punk de 1975. Le passage aux années 1970 se caractérise par la mort prématurée de nombreuses stars du rock, Jimi Hendrix, Brian Jones, Janis Joplin, Jim Morisson, etc. la plupart tout juste agés de 27 ans.
     
    Rock indépendant
     
    En France le milieu des années 80 voit la naissance des structures du rock alternatif avec des groupes comme Mano Negra, Les VRP, Bérurier Noir, Lucrate Milk.. Le tournant des années 1990 est amorcé par la scène bruitiste américaine. Sonic Youth puis les Pixies mêlent un sens aigu de la mélodie issue de la musique pop avec une véritable rage rock'n'roll, la secousse devient sensible quand elle prend la forme du mouvement grunge à Seattle avec Mudhoney, Soundgarden et Nirvana suivis par la suite par Pearl Jam. Parallèlement le rock commence à accepter les apports du hip-hop et les fusions se font enfin entendre, Fishbone (le précurseur), les Living Colour, les Beastie Boys, Body Count, Red Hot Chili Peppers et Rage Against the Machine intègrent le phrasé rap et la syncope funk à un rock très musclé.
     
    Culture rock
     
    Le rock n'est plus seulement un mouvement musical depuis le milieu des années 1950. Le film Graine de violence qui présente en générique le fameux Rock Around the Clock de Bill Haley pose d'ailleurs d'emblée les bases sociales du mouvement : la rébellion face à l'ordre établi. Cet esprit de sédition présent dès la naissance du rock au milieu des années 1950 est toujours vivace dans les années 1960 avec le mouvement hippies, puis à la fin des années 1970 avec le mouvement punk. Ce rôle semble avoir été repris depuis une quinzaine d'années par le rap, mais dans les faits, le rock n'a jamais renié ses racines rebelles. La fameuse maxime « Sex and drugs and rock'n'roll » est une autre facette du caractère libre et rebelle du rock (Born to be wild).
    Jadis considéré comme un vêtement de travail, le blue jean a été démocratisé par le mouvement rock. La mode, qu'elle soit vestimentaire ou capillaire, par exemple, est clairement influencée par le rock depuis cinq décennies. Le rock n'influence pas seulement la mode, mais plus généralement les arts, du cinéma à la peinture en passant la littérature. L'œuvre d'un Andy Warhol, pour ne citer que lui, s'appuie ainsi clairement sur un socle rock.
     
     
     
           

    Le Rap

    Le Rap


    Le rap, rétroacronyme de l'expression anglaise rhythm and poetry ou "Rock Against Police (dû à une rébéllion jeune des années 80 contre la police)", est un genre musical appartenant au mouvement culturel hip-hop apparu au début des années 1970 aux États-Unis. Aux premières heures les MC (masters of ceremony, maîtres de cérémonie) servaient juste à supporter les DJ et les parties rappées étaient simplement appelées MC-ing.
    Certains rapprochent le rap des chants parlés qui auraient existés en Chine et en Occitanie.
    Le rap semble formellement se rapprocher de la culture africaine dont se réclame le mouvement hip-hop. Le chant scandé du MC évoque en effet le griot, poete et musicien qui chronique la vie quotidienne ou est invité à chanter lors des célébrations (ex : mariage). De même, le retour à une musique essentiellement basée sur le rythme plus que sur la mélodie ramène aux polyrythmies de percussions africaines. 
    Une grande partie des premiers DJ et MC sont d'origine jamaïcaine. Les sound systems jamaïcains ont donc eu un rôle dans l'apparition du rap dans les ghettos Noirs américains.
    Les années 1980 furent celles de l'explosion du rap avec des groupes politiques comme Public Enemy ou entertainment
    comme

    Run-DMC. Dans la lignée du Do It Yourself des punks New-Yorkais (le hip hop fut d'abord surnommé le « punk noir »), les rappeurs rappaient sur des rythmes synthétiques et brutaux, issus de boîte à rythmes bon marché).

    Il s'agit d'une véritable musique populaire de rue qui développait ses propres thèmes : d'une part sous l'influence de la Universal Zulu Nation (ou plus communément appelée Zulu Nation) d'Afrika Bambaataa qui voyait dans le hip hop le moyen d'éloigner les jeunes des drogues et des gangs et d'émuler leur créativité, d'autre part en tant que témoignage d'une vie difficile (rap "hardcore").
    Initialement issu des quartiers défavorisés, le rap à ses débuts est souvent un exutoire au mal-être et aux revendications des jeunes qui les habitent. Les propos violents ou crus sont fréquents, volontiers provocateurs (Fuck tha Police de NWA ou C'est clair de NTM). Le rap est donc accueilli par le grand public plus comme un phénomène social que comme une forme artistique à part entière. Il faut attendre l'émergence d'artistes tels que MC Solaar ou IAM en France pour que le rap sorte enfin de son ghetto et soit reconnu comme un courant musical influent.
     
            

    Le Punk

    Le Punk

     

    Le punk est un mouvement culturel contestataire apparu en 1976-1977 aux États-Unis puis au Royaume-Uni et ensuite un peu partout dans le monde. C'est une révolte contre les valeurs établies, qui privilégie l'expression brute et spontanée. Le punk est porteur d'une volonté de «tabula rasa» [voir definition ci-dessous] mais aussi d'un renouveau musical et culturel, l'émergence d'une nouvelle énergie, synonyme d'une liberté de création maximum (labels indépendants, Do It Yourself, fanzines, mode, graphisme). Accessoirement le punk reste aussi comme créateur d'une mode vestimentaire issue de la rue.

    Ce mot viendrait de punk, mot anglais signifiant sans valeur, il est accepté avec ironie par les punks puisqu'ils rejettent les « valeurs établies ». Le « mouvement punk » est souvent associé au mouvement anarchiste, certains groupes comme Crass prennent cette référence au sérieux.

    Tabula rasa (littéralement : table rase) est un concept philosophique controversé, notamment par la psychologie évolutionniste, selon lequel l'esprit humain naîtrait vierge et s'imprimerait par la seule expérience.

    Selon cette théorie développée notamment par Thomas d'Aquin, John Locke ou encore Freud, l'individu naîtrait vide de tout contenu mental et son identité ne serait déterminée que par les évènements qui lui arrivent à partir de sa naissance.

    La tabula rasa a été également développée par Descartes. Pour lui, il convient de faire tabula rasa à un certain moment où il s'en est rendu compte. Il faut abandonner toutes les choses apprises qui sont fausses et qui ne sont pas assez « stables » pour repartir sur d'autres bases plus stables que l'on construirait nous-mêmes. Il conviendrait ainsi de faire table rase (tabula rasa), de pousser toutes nos connaissances de côté et de se reconstruire soi-même une connaissance personnelle, stable et vraie.

             

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    L'anarchisme

     L'ANARCHISME

    L'anarchisme est une théorie politique qui a pour but de développer une société sans domination, où les individus coopèrent librement. À la source de toute philosophie anarchiste, on retrouve une volonté d'émancipation individuelle et/ou collective. L'amour de la liberté, profondément ancré chez les anarchistes, les conduit à lutter pour l'avènement d'une société plus juste, dans laquelle les libertés individuelles pourraient se développer harmonieusement et formeraient la base de l'organisation sociale et des relations économiques et politiques.

    L'anarchisme est opposé à l'idée que le pouvoir coercitif et la domination soient nécessaires à la société et se bat pour une forme d'organisation sociale et économique libertaire, c'est-à-dire fondée sur la collaboration ou la coopération plutôt que la coercition.

    L'ennemi commun de tous les anarchistes est l'autorité politique sous quelque forme qu'elle soit. L'État est le principal ennemi des anarchistes : l'institution qui s'attribue le monopole de la violence légale, le droit de voler (impôt) et de s'approprier l'individu (conscription, service militaire). Les visions qu'ont les différentes tendances anarchistes de ce que serait ou devrait être une société sans État sont en revanche d'une grande diversité. De façon générale, l'anarchisme vise fondamentalement le refus de tout dogmatisme. C'est ainsi que l'anarchisme déborde quelque peu de la seule théorie politique pour intégrer le cadre de la philosophie. Opposé à tout credo, l'anarchiste prône l'autonomie de la conscience morale au-delà du bien et du mal défini par une orthodoxie majoritaire, un pouvoir à la pensée dominante. L'anarchiste se veut libre de penser par lui même et d'exprimer librement sa pensée.

    Certains Anarchistes dits spontanéistes pensent qu'une fois la société libérée des entraves artificielles que lui imposait l'État, l'ordre naturel précédemment contrarié se rétablirait spontanément, ce que symbolise le « A » inscrit dans un « O » (« L'anarchie, c'est l'ordre sans le pouvoir », Proudhon). Ceux là se situent, conformément à l'héritage de Proudhon, dans une éthique du droit naturel (elle même affiliée à Rousseau). D'autres pensent que le concept d'ordre n'est pas moins « artificiel » que celui d'État. Ces derniers pensent que la seule manière de se passer des pouvoirs hiérarchiques est de ne pas laisser d'ordre cœrcitifs s'installer. À ces fins ils préconisent l'auto-organisation des individus par fédéralisme comme moyen permettant la remise en cause permanente des fonctionnements sociaux autoritaires et de leurs justifications médiatiques. En outre ces derniers ne reconnaissent de mandats qu'impératifs (votés en assemblée générale), révocables (donc contrôlés) et limités à un mandat précis et circonscrit dans le temps. Enfin ils pensent que le mandatement ne doit intervenir qu'en cas d'absolue nécessité (le moins souvent possible donc).

    Les Skinheads

    LES SKINHEADS 

    Je suis conscient que ça fait beaucoup de lecture... Mais il est difficile de faire plus court pour expliquer comment les skinheads tirent leurs origines des... noirs et du reggae...

    Définition :

    Un skinhead (des mots anglais skin {peau} et head {tête} : tondu) est à l'origine un jeune prolétaire anglais au crâne tondu. Il y aurait mention d'individus répondant à cette définition dès le début du XXe siècle dans la presse britannique. Néanmoins, dans son acceptation moderne, le terme skinhead s'applique à un mouvement de jeunesse né à la fin des années 1960. 

    Les skinheads sont issus de la vague modernist. Après 1967, ils prennent le contre-pied de la mode branchée de l'époque (telle que la vague psychédélique ou le mouvement hippie), rejettent le conformisme et affichent fièrement leurs origines ouvrières (working class). Comme ils vivent dans les même banlieues et quartiers ouvriers, les hard mods fréquentent les rude boys, jeunes immigrés antillais, surtout jamaïcains, dont le look est proche et avec qui ils partagent le goût pour la musique noire américaine (soul, rythm'n'blues) et jamaïcaine (ska et rocksteady). Vers 1968 les hard mods et les rudies se confondent pour devenir les skinheads. Certains prétendent qu'ils se sont tondus les cheveux pour se distinguer des hippies. Plus sûrement c'est une manière d'échapper à la police montée lors des émeutes.

     

    1969, les Skinheads popularisent le reggae

    En 1969, un véritable raz-de-marée skinhead envahit le Royaume Uni. Cette contre-culture devient soudain très à la mode et unit les jeunes des quartiers ouvriers, tant blancs que noirs. Les skinheads écoutent de la soul, du rythm'n'blues (de chez Stax ou Motown), du Image Hosted by ImageShack.usmod's beat (soul-rock anglais des Who et autres Kinks ou Small Faces), mais surtout du ska, du rocksteady et du reggae avec des artistes noirs venus des Caraïbes. Le reggae et le rocksteady, bien plus que le ska, apparaîssent comme le son skinhead par excellence. Les chansons parlent de leur vie quotidienne : émeutes, condition ouvrière, dificultés de tous les jours, contestation sociale, mais aussi sexe, danse et football. Ces gangs de jeunes ont parfois un comportement violent. L'abus d'alcool et de drogues diverses n’arrange rien à l'image des skinheads. Il est vrai que les skinheads de cette époque font preuve de méfiance à l'encontre, non pas des noirs, mais des jeunes Indiens et Pakistanais, proches des hippies. Vers 1971 la vague skinhead s'essoufle. De nouvelles modes apparaissent : le style glam rock pour les jeunes blancs et les rastafarisme pour les noirs. Les skinheads authentiques, qui rejettent le racisme et la violence gratuite, adoptent le style suedehead (crâne de velour): le look devient plus recherché, à la manière des mods, les cheveux repoussent.

     

    1979, les Skinheads réapparaissent puis se politisent

    Profitant de l'explosion médiatique punk en 1977, les skinheads et même les mods réapparaissent et se mêlent au punks. Ils sont alors peu nombreux, noyés dans la masse punk. Après 1979 cependant, le punk-rock n'a plus la faveur des médias et les punks se

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    radicalisent : ils deviennent not dead (de l'expression « punk's not dead »), ou adoptent le style des skinheads. Dès lors le mouvement skinhead connaît une nouvelle heure de médiatisation. Ces nouveaux skinheads écoutent ou jouent du street punk et de la oï !, c’est-à-dire des formes violentes et radicales de punk-rock. Oï!, en argot cockney, est la contraction de l'apostrophe : Hey you! On entend Oï! pour la première fois sur un morceau des Clash en 1977 (Career opportunities). Mais en 1979, contrairement à 1969, la très grande majorité des skinheads sont blancs. C'est aussi de cette époque que date l'habitude de se raser les cheveux à blanc et la musique Oï de cette époque est qualifiée de closed shave (rasée de près). Le slogan ACAB (all the cops are bastards, "tous les flics sont des bâtards") fait son apparition. Dès 1979 la mode skinhead dépasse les îles britanniques et touche l'Amérique du Nord et l'Europe de l'Ouest (en France la première compilation skin-punk Chaos sort en 1982). C'est une contre-culture particulièrement vivace dans les années 1980, même si elle ne draîne pas la masse des jeunes. A la fin des années 1970 l'extrême droite britannique (British National Party et National Front) s'implante parmi les jeunes punks et skinheads

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    blancs issus généralement des classes sociales les plus défavorisées et en situation de marginalisation. Ian Stuart, chanteur du groupe punk Skrewdriver, est un exemple typique de cette dérive. Skrewdriver était un groupe street punk apolitique (comme l'immense majorité des groupes punks à cette époque), mais particulièrement provocateur, né en 1977. Il est l'auteur du tube Antisocial, par la suite traduit en français par Trust. Après un split de courte durée Ian Stuart reconstitue le groupe en 1979, mais sous une forme politisée ouvertement nationaliste, puis il crée Blood and Honour au début des années 80. C'est un mouvement nationaliste, raciste et en particulier antisémite. Ian Stuart ne cache pas sa fascination pour Hitler et ne tarde pas à apporter son soutien aux associations néonazies, aussi bien au Royaume Uni qu'en Allemagne. Il est suivi par une partie des skinheads qui adoptent un comportement de plus en plus violent et basculent vers l'extrême-droite. Beaucoup sont des hooligans fascinés par la violence sous

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    toutes ses formes. Ils hurlent Sieg Heil! ou Heil Hitler dans les concerts et déclenchent de fréquentes rixes avec les autres skinheads ou les punks, sans parler des agressions envers les noirs ou les immigrés.

    Certains skinheads ont pu se rapprocher de l'extrême-droite pour prendre le contrepied des punks de la période 1979-1982 : rejet de la saleté, du look "destroy" mal rasé, de la clochardisation, de l'anarchisme braillard, des drogues dures... respect des valeurs familiales, du travail, de la patrie, allure physique et vestimentaire saine et propre... C'est à dire le rejet de la marginalisation et l'attachement à des valeurs à la fois populaires et conservatrices. Idéologiquement ces premiers skinheads nationalistes ratissent très large : rescapés du nazisme anglais des années trente qui servent de mentors, antisémites de tout poil, xénophobes échaudés par l'immigration, anticommunistes qui dénoncent les états soviétiques, hooligans ultra-violents, punks et Image Hosted by ImageShack.usskinheads dépourvus de repères idéologiques qui aiment provoquer en arborant des insignes nazis (alors que leurs parents ont souvent combattu contre les nazis en 1939-45)...                        

    Écœurés par cette récupération de leur contre-culture et fidèles à leurs racines jamaïcaines, les skinheads antifascistes et antiracistes se regroupent au sein des SHARP (SkinHeads Against Racial Prejudice, mouvement fondé à New York en 1980).  Dès le début des années 1980 la scène skinhead se divise entre rouges et fascistes. La presse focalise sur les seconds, à tel point que l'opinion publique retient surtout cette simpliste équation : skinhead = brute fasciste. Il faut dire que dans de nombreuses régions du monde, comme l'Europe de l'Est, le style skinhead n'apparaît guère que sous sa forme d'extrême-droite. Mais les médias portent une lourde part de responsabilité dans la diabolisation du mouvement skinhead, préférant montrer des skinheads néonazis plutôt que des skinheads fans de reggae ou militants syndicaux. La peur fait vendre du papier à sensations.

    Conclusion...

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    La communauté skinhead a existé, mais avant la politisation du mouvement vers 1979-1980 et la dérive d'une partie de celui-ci vers l'extrême-droite. Les skinheads nationalistes ignorent en général la longue histoire des skinheads, l'origine métisse du mouvement et l'importance de la musique reggae dans celui-ci.

    Il est même impropre de parler aujourd'hui d'une scène skinhead qui serait divisée par la politique, tant les deux mouvances évoluent séparément, indépendamment l'une de l'autre, chacune développant sa propre (contre)culture.

    Retenons que les premiers skinheads sont apparus il y a près de 40 ans et qu'ils n'étaient en aucun cas racistes, où fascistes.