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Tiken Jah Fakoly : un concert, une école
L’artiste-musicien Tiken Jah Fakoly a une nouvelle vision du développement de l’Afrique : construire des écoles. Il annonce ainsi son projet intitulé "Un concert, une école". L’initiative a été expliquée par l’artiste au cours d’une conférence le vendredi 27 février 2009, à Ouagadougou. Contribuer au développement de la jeunesse africaine par l’éducation, tel est l’objectif de la star du reggae africain, Tiken Jah Fakoly. Pour atteindre ses ambitions, l’artiste a mis en place un projet, déjà réalisé au Mali, baptisé "Un concert, une école".
Au total ce sont 11 concerts "haut de gamme" qui sont prévus en Afrique pour récolter des fonds et construire ces écoles. Cela avec, selon le reggaeman, l’appui des sponsors et des partenaires parce que les recettes seules des concerts ne peuvent pas financer la construction des établissements. Dans le jeu des questions, les préoccupations des journalistes ont entre autres porté sur les critères de choix des localités qui recevront les écoles, sur une probable défection des sponsors, l’entretien des futures écoles, la qualité des concerts. Selon Tiken Jah Fakoly, "l’école c’est la lumière". Par conséquent il va lui-même choisir les localités qui recevront les écoles. Il faut toutefois que le lieu choisi soit sans école. Quant aux sponsors, l’artiste a affirmé qu’en cas d’absence de ces derniers, il continuera à donner des spectacles en Europe pour construire l’Afrique. Il a rassuré qu’il y aura un entretien des bâtiments. Il a aussi promis de donner un concert de qualité comme en Europe au public burkinabè. Le concert à Ouagadougou, est prévu pour juin prochain. Pour clore son propos, il s’est qualifié d’Africain optimiste. Et d’ajouter que "chaque génération doit jouer son rôle". Le concept "Un concert, une école", est parrainé par le président de Microsoft Afrique, Cheick Modibo Diarra. Alassane KERE Lionel Comole : La Colonne Bambou
Un véritable coup de coeur pour cet homme, atteint par la même maladie que moi et qui dans son livre nous délivre un véritable message d'espoir.
La Colonne Bambou n’est pas simplement un témoignage. À la manière d’un roman Lionel nous entraine dans sa vie et laisse à la fin de chaque page cette envie irrépressible de la tourner pour lire la suite. Un vrai tour de force ! "La Colonne Bambou, c’est le récit de ma vie qui se construit autour de ma colonne vertébrale. Elle dicte mon existence. Elle détruit mes rêves mais organise aussi ma réalité et nourrit mon énergie… La Dans cet ouvrage, je décris avec vérité toute la souffrance et les difficultés qu’entraînent cette maladie (les insomnies, les effets secondaires, les douleurs lancinantes, etc.). Je décris les sentiments et les impressions de mon entourage. J’explique les processus d’inflammation et d’ankylose de la maladie. Dans ce livre, j’invite le lecteur à vibrer pour mes passions mais aussi pour mes amours et mes projets… tout ce qui dynamise ma vie. La Colonne Bambou, à la façon d’un roman, est un voyage initiatique dans un monde où tout est possible. C’est un cri d’espoir pour les malades. Une découverte pour les initiés et une révélation pour ceux qui ignoraient cette maladie. Avec ce livre, mon défi est de captiver le plus grand nombre de lecteurs de tous bords. Je voudrais casser les idées préconçues qui existent sur les rhumatismes pour que, demain, le patient en rhumatologie soit un jeune en pleine forme qui vienne se faire soigner. Les rhumatismes ne sont pas l’apanage de l’âge ! Mon souhait est d’aider la recherche afin que ces rhumatismes inflammatoires chroniques soient un jour balayés comme un simple rhume ! Ce fléau touche de plus en plus de Français – 600 000 personnes soit 1% de la population… il est temps d’en parler !" Les bénéfices de cet ouvrage seront reversés à la Fondation Arthritis. Junior Tshaka
La première expérience scénique de Junior Tshaka remonte à ses 14 ans. Petit à petit, la musique prend de plus en plus d'importance dans sa vie et c'est au début des années 2000, alors âgé de 22 ans, qu'il décide de s'y consacrer pleinement. Après plusieurs expériences musicales, il devient le chanteur d'Akamassa, groupe de reggae neuchâtelois. Le groupe commence à enchaîner les concerts et assurent les premières d'Alpha Blondy, Sinsemilia et Rico Rodriguez notamment. En 2003, Junior Tshaka part en Afrique à Dakar puis y organise une mini-tournée avec son groupe l'année suivante. En 2005, il lance son projet solo qui débouche sur un album intitulé Juste un peu de lumière, un album joué à trois guitares. La sortie de cet album est suivie d'une tournée acoustique (dont un des concerts, sur la grande scène du Festi'neuch en duo avec Tiken Jah Fakoly). Il joue avec le Junior Tshaka & Friends au Buskers Festival de Neuchâtel. Il signe un contrat d'artiste chez Echo-Productions et se lance dans la production de son second album, La Jungle, sorti en France en février 2007.
La spondylarthrite ankylosante en rap
Véritable coup de coeur pour un "copain de galère" atteint lui aussi par une spondylarthrite ankylosante et qui a choisi de mettre sa maladie en rap : http://spondylarthrite.skyrock.com/1.html Sons de Sir Kobräp sur la maladieS-P-A Vol 3S-P-A Vol 4S-P-A Vol 5Radiorézo : la radio virtuelle qui monte
Le concept : radiOrézo une radio virtuelle mené par une bande de potes… tout comme en vrai ! une grille des programmes, des animateurs (Carine, Matieu, Ludo, David), des émissions musicales (le 100% artiste, scène Française, the mySpace Selection, Version Live,…), des émissions sur l'actualité : un morning, une libre antenne, … à découvrir dans cette saison 3 de radiOrézo à travers ce blog. Et le plus simple est encore de leur rendre visite ! Francofans : le magazine de l'actualité de la chanson francophone
Le seul magazine INDEPENDANT sur l'actualité de la chanson Francophone disponible en kiosque ! Le magazine FrancoFans est le premier magazine bimestriel national sur la chanson francophone actuelle disponible dans les maisons de la presse, les kiosques de France et par abonnement. Il aborde aussi bien la chanson francophone traditionnelle que la chanson alternative, le rock, la pop, le reggae, le ragga, le ska, la chanson humoristique, ou la chanson des pays francophones etc. Francofans est reconnu par tous les professionnels du milieu musical qui le saluent pour sa qualite et sa necessite. FrancoFans apparait comme le seul magazine independant mensuel proposant des articles sur les artistes francophones de la scene musicale actuelle. Tous les mois, il propose des articles sur des groupes reconnus mais également de jeunes talents.
Jean Racine : Ivre du Son
Véritable coup de coeur de mon passage au festival Africajarc. Un chanteur au grand coeur doué d'une voix qui ne peut laisser indifférente et aux textes prenants.
Suite sur le web La Chanson du Dimanche
Deux musiciens chanteurs déjantés ! A découvrir et consommer sans modération ! Le concept ? Une chanson sortie le dimanche, qui ne se prend pas au sérieux, humour à souhait et un zeste de critique de notre société, le tout sur des rythmes endiablés !
La suite sur le web ! Manu Chao produit un disque des “fous” argentins de La Colifata “Je crois que ce disque sera un des plus importants de ma carrière”, lance Manu Chao, avec son éternel sourire et ses allures de Tintin reporter. Amoureux de l’Amérique latine, le musicien globe-trotteur était en Argentine, en décembre 2007, pour enregistrer un album - Créé en 1991 par un jeune psychologue, Alfredo Olivera, La Colifata connaît un grand succès en Argentine et a fait des adeptes à l’étranger. Tous les samedis, l’émission brise l’isolement et les souffrances de quelque cinq cents malades enfermés derrière les murs délabrés de l’asile. Malgré l’indifférence des autorités hospitalières, la thérapie par les ondes donne de bons résultats. Plusieurs chroniqueurs de la radio, les Colifatos, ont pu quitter l’asile pour suivre un traitement à domicile. “Ils m’ont bouleversé depuis le premier jour où je l’ai ai écoutés grâce à un enregistrement. Cela a été un coup de coeur, ils sont devenus mes amis, raconte Manu Chao. Malgré la barrière de la langue, j’aimerais que tout le monde les écoute. Ils m’ont beaucoup appris. Ils ont une lucidité hallucinante, qui leur permet de synthétiser les problèmes de la vie, l’amour ou la politique, en trois mots. C’est de la poésie à l’état pur, du Prévert. Et puis il y a une telle tolérance entre eux, chacun acceptant la folie de l’autre ! Personnellement, je ne vois pas la frontière de la folie. Pour moi, la frontière est quand la folie est douloureuse. S’il n’y a pas de douleur, quel est le problème ?” LE SUPER GAMIN C’est la fête, ce jour-là, à quelques kilomètres de Buenos Aires, dans la maison de campagne, flanquée d’un studio d’enregistrement, appartenant au groupe de rock argentin Los Piojos (les poux). Bermuda Certains chantent, d’autres récitent des poèmes ou improvisent des discours. Après l’asado, la traditionnelle viande grillée, quelques parties de baby-foot, avant de se mettre au travail. Pieds nus et short à fleurs, l’un des Colifatos, Hugo, a le trac. Il n’a pas l’habitude des micros. Assis à côté de lui, Manu Chao l’encourage. “Je suis méchant, cruel, égoïste, ambitieux, tout m’appartient, les banques, le pétrole, l’eau, je fais la guerre, je veux que disparaisse l’humanité pour rester seul maître de la planète, je suis dieu !”, s’époumone Hugo. Il est l’auteur de cette chanson dédiée au président George Bush. Un peu plus loin, Eduardo, baptisé le Beat, un conteur au large sourire édenté, attend son tour : “Manu est comme un frère. Nous vivons isolés, mais grâce à lui on se sent importants. Alors on a décidé de ne pas nous laisser mourir.” Avec les membres de La Colifata, Manu Chao a travaillé de la même façon qu’avec les Maliens Amadou et Mariam. Il produit leur album, enregistre leurs chansons, leurs chroniques radio, et ajoute la musique. “Les Colifatos ont besoin d’une source de revenus qui vienne d’eux-mêmes. Je ne veux pas de l’assistanat, mais un disque qui leur rapportera de l’argent.” A Buenos Aires, Manu Chao n’a pas donné de concerts. Seul le bouche-à-oreille a permis à ses fans de l’écouter jusque tard dans la nuit, dans la cour du Borda. Ou pendant une conférence de Le cinéaste serbe l’avait invité à Naples, où il tournait une partie du film consacré à l’enfant terrible du football argentin, pour lequel Manu Chao a écrit une chanson. Depuis, Kusturica a réalisé le clip du titre Rainin in Paradize, de Manu Chao, où figurent des membres de La Colifata. L’actualité est toujours présente dans le discours du musicien : “Il y a plus d’espoir en Amérique latine qu’en Europe”, estime-t-il. Il regrette que “les Européens soient de plus en plus conservateurs”. Il se dit impressionné par ce qui se passe au Venezuela : “Quand on parle avec les jeunes, on sent que cela bouge.” Il critique durement la presse européenne, “qui a médiatisé Hugo Chavez, parle du populisme du président vénézuélien, mais ne décrit pas ce qui se passe réellement dans le pays. Il n’y a pas d’informations, seulement une manipulation.” Manu Chao compte revenir en Argentine en octobre-novembre, pour promouvoir l’album de La Colifata. En attendant, il annonce son retour sur la scène française. Un retour qu’il juge nécessaire, après une longue absence. “Surtout en ce moment, avec ce gouvernement”, pointe-t-il : “La situation est super tendue, les jeunes ne voient pas de futur. Ce n’est pas la même violence qu’en Amérique latine, mais une immense colère.” Christine Legrand
Tourné à Buenos Aires, et réalisé par Emir Kusturiça, voici le clip du premier single de Manu Chao, « Rainin In Paradize ». On y retrouve à ses côtés les membres de la Colifata, la radio historique de l’hôpital psychiatrique Borda à Buenos Aires, animée par les patients eux-mêmes. GroundationGroundation Biographie Groundation est formé en 1998 par Harrison Stafford (leader, guitariste et chanteur), Marcus Urani (claviers, mélodica) et Ryan Newman (basse). Les trois piliers du groupe se rencontrent lorsqu'ils sont Philosophie Groundation se produit en live a travers des tournées européeennes et américaines avec toujours le même objectif : faire passer un message de paix. Mais rien qu'au travers de leur discographie, on peut trouver des éléments intéressants au sujet de leur philosophie et de leur vision du monde, le tout à travers des références bibliques (en rapport avec la philosophie Rastafari) et imaginaires. Par exemple, Hebron Gate, sorti en 2002, présente durant tout l'album une guerre entre les humains et les dragons. Il s'avère que ces dragons représentent Babylone, symbole de la société occidentale mercantile, déshumanisée et pervertie, ou encore le système répressif, toute forme d'autorité oppressive. Globalement les textes de Groundation sont une réflexion spirituelle, notamment sur le thème de l'argent.
Ce dernier album du groupe est une nouvelle pierre à un édifice parfaitement cohérent : Young Tree symbolisait l’éveil de l’individu, Each One Teach One était du domaine de la transmission du savoir et de l’éducation, alors que Hebron Gate représente la porte entre le bien et le mal, le moment où l’on doit faire des choix. Ces choix peuvent être libérateur et We Free Again évoque la délivrance de l’âme. On note d’ailleurs que l’album Upon The Bridge débute exactement à l’endroit où la mélodie de We Free Again s’arrêtait, avec l’écho de la voix de Apple Gabriel. L'évolution continue d'album en album et d'année en année. La suite sur le web :
DanakilDanakil A l’heure où le reggae est dominé par les productions dancehall, l’éclosion au grand jour de DANAKIL signe à coup sûr le retour du reggae/roots au premier plan. |
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